Celui qui glissait une carotte Rabi-Ribi

Rabi-Ribi – Sekai Project, PQube
Testé sur: PS4
Lancement: 28 Janvier 2016 (PS4)
Prix lancement : 29.99€

Rabi-Ribi est un jeu de plateforme et d’exploration en 2D développé par CreSpirit.

Le joueur y incarne Erina, un lapin qui se réveille un beau jour avec un corps de femme. Elle va alors chercher à lever le mystère sur cette transformation dans sa petite tenue, avec l’aide de sa maîtresse et d’une fée. Afin d’accomplir cette épopée, nos héroïnes devront rassembler une équipe de choc composée des boss disséminés sur l’île de Rabi Rabi.

Le point fort de Rabi-Ribi réside dans son gameplay, dont la richesse se dévoile au rythme de votre avancée dans le jeu.
Erina, à peine équipée d’un marteau trouvé sur sa route, apprendra au fil de son aventure des techniques permettant l’accès à de nouvelles zones qui demeuraient inaccessibles auparavant.
Celles-ci débloquent l’avancée de la quête, ou tout simplement vous octroient des upgrades ou de nouvelles capacités étoffant vos combos. Forçant ainsi le joueur à revenir plusieurs fois sur ses pas.
Un Metroidvania en somme.

En parallèle de ces phases d’exploration se situent les combats de boss, c’est ici que Rabi-Ribi dévoile toute sa force.
À base de projectiles, chaque boss possède ses propres patterns, un système directement inspiré des shmup de type bullets hell, un choix surprenant mais maîtrisé. Ajoutez à cela une difficulté corsée et un scoring punitif, et voilà toute l’essence de ce jeu. Rageant à souhait, mais pour de bonnes raisons!

 

Côté visuel, les décors sont aussi variés qu’ils sont criards et austères. Une petite déception, d’autant que le level design très vertical était l’occasion de se démarquer en proposant une belle finition en arrière plan, mêlée à une bande son simpliste dont certains thèmes tapent vite sur le système et on se retrouve face à une ambiance globale qui peut rebuter.

Le jeu n’hésite pas non plus à mettre en avant ses illustrations de personnages au moindre dialogue, certes très belles mais qui ont toutes la même tête avec des cheveux différents, dommage. Surtout quand les sprites tous mignons et tous en pixels, eux, sont réussis et plutôt bien animés.

Pour ce qui est de la durée de vie, le contenu de ce titre n’est pas en reste avec une première partie d’un peu plus de 10h pour compléter l’histoire.
La rejouabilité se fera sur les modes boss rush et chrono à débloquer, les plus motivés pourront refaire le jeu en mode standard ou alternatif selon le choix de la première run.

Conclusion

On reviendra sur Rabi-Ribi pour son gameplay, sa difficulté, et ses combats de boss qui apportent une dose de fun consistante à cet ovni. Le reste se trouve légèrement entaché par un fan service douteux et une histoire un peu envahissante là où elle aurait mieux fait de rester discrète.

(Ce test a été réalisé à partir d’une version fournie par l’éditeur)

 

 

72

Graphismes

7/10

    Bande son

    6/10

      Jouabilité

      9/10

        Durée de vie

        8/10

          Interet general

          6/10

            J aime

            • Le gameplay
            • La rejouabilité
            • Le boss rush
            • Texte traduit en français

            J aime pas

            • Répétitif
            • Absence de doublage
            • Ambiance sonore peu marquante

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